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 Estelle, Chaos à l'état pur, soupir harmonique [FINIE !]

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Estelle Y. Delierre
MessageSujet: Estelle, Chaos à l'état pur, soupir harmonique [FINIE !]   Lun 27 Jan - 8:57



Estelle Yumi Okashii Delierre




« Informations »


♠Prénom : Estelle/Yumi
♠Nom : Delierre/Okashii
♠Sexe : Femme
♠Age : 20 ans
♠Race : Créature mythologique => Sorcière
♠École : Kaisetsusuru
♠Poste/Statut : Elève, pour l'instant
♠Niveau de maitrise du pouvoir  : Niveau un, ça vaut aussi pour la sorcellerie
♠Personnage sur ton avatar : Ririchiyo Shiirakin (Inu x Boku SS)
♠Code : Ok By Akane
« Sorcière ? »


Les sorciers et sorcières se cachent parmi les humains. Ils semblent n'avoir rien de spécial, mais leur corps cesse de vieillir une fois que sa croissance a cessé. Donc, entre dix-huit et vingt-cinq ans. Souvent, ils ont une couleur d'yeux et/ou de cheveux anormale. Leurs pouvoirs venant essentiellement de leur esprit, ils ont, pour compenser, une physionomie délicate et fragile. La lignée sorcière Chûsei, entièrement Harmonique, fait exception, puisque sa vocation est de protéger les membres de la lignée Chaotique Okashii.
On peut différencier deux types de lignées sorcières : les Chaotiques et les Harmoniques. La différence tient surtout dans leurs pouvoirs : les premiers ne peuvent que lire dans le Chaos, alors que les seconds sont seulement capables de rétablir physiquement l'Harmonie.
Lire le Chaos signifie pouvoir déchiffrer, du regard, tout ce qui concerne la personne devant eux. A moins d'avoir des dizaines d'années d'expérience, le sorcier ne peut lire qu'une personne à la fois, et la précision des informations qu'il reçoit est limité : il peut, et fait même parfois des erreurs d'interprétation. User de cette faculté cause de violentes migraines, pouvant porter l'utilisateur jusqu'à l'évanouissement.
Rétablir l'Harmonie, c'est modifier les lois physiques pour qu'elle soit telle que son manipulateur l'a décidé. Cette faculté est limitée dans le temps et l'espace : il doit y avoir un contact physique entre l'Harmonique et sa cible, et l'Harmonie se rompt à nouveau à la fin de celui-ci. Les Chûsei affiliés à un Okashii l'utilisent en général pour faire passer les migraines de ces derniers. Manipuler l'Harmonie cause des vertiges et, dans les cas extrêmes, des pertes de conscience.


« Description Mentale »




Ah, complexe jeune fille que voilà. Sachez tout d'abord qu'Estelle est diagnostiquée surdouée, et ce à un niveau tel qu'on l'imagine à peine. Elle a des capacités immenses en arts, est capable de reproduire presque tous les gestes qu'elle observe au moins une fois, et a une mémoire presque infinie. Elle s'ennuie au milieu de ses comparses du fait de sa facilité à trouver la réponse, la clé. Elle n'attend pas des gens qu'ils la laissent se reposer sur ses lauriers mais au contraire, qu'ils stimulent son "sens du chaos" comme elle aime à l'appeler. Elle se borne à dire, quand on lui demande dans quel sens va son propre chaos, qu'il est dangereusement instable et insatiable.

Sa mémoire peut être prise pour un don du Ciel, mais il n'en est rien. S'il y a certes d'immenses avantages à se souvenir de tout, il y a d'aussi grands inconvénients. Est-il vraiment utile de mentionner les cauchemars qui reviennent la hanter chaque fois qu'elle se rapproche du sommeil, si bien qu'elle s'y refuse désormais ? Les crises de folie qui la frappent régulièrement, lorsque le chaos accumulé par la lecture des gens doit absolument sortir d'elle, sous forme d'une agonie mentale ? Elle souffre de cette mémoire. Cela se lit dans ses yeux que la détresse dilatent, dans son corps qui refuse tout contact physique... Pour elle, la vie n'est que décadence et agonie.

Elle aime lire, chanter, écrire, jouer (pour du théâtre ou dérivé), et peindre. Ce sont les arts qu'elle pratique principalement, mais elle craint, en général, d'offrir ses créations au monde. Elle affirme que les gens sont pour la plupart cruels, froids, et sans aucun sens artistique. Ca l'attriste beaucoup lorsqu'elle est dans un de ces jours funestes où elle ressasse son passé.

C'est une dessinatrice compulsive, au point qu'on la voit rarement sans un carnet et un fusain dans les mains. Ses dessins sont d'une précision à couper le souffle, et pourtant elle ne regarde ses modèles qu'un instant. Il y a une certaine beauté dans le fait de la voir, appuyée contre un mur, un tronc, un rocher, la main gauche s'affairant à toute vitesse sur le papier, si vite et si fort que son tranchant externe se couvre de gris, les yeux perdus dans le ciel, à dessiner ce qui se trouve devant elle, ou ce à quoi elle songe. Les murs de sa chambre à l'Académie se couvriront rapidement de dessins en tous genres.

Elle est assez difficile à suivre, tant elle marche sur un fil entre une tendre innocence et une tristesse insondable. Elle n'arrive pas à se stabiliser, à cesser de regarder en arrière. Elle peut être calme, douce, puis basculer en un instant dans une litanie de sanglots tremblants. Juste à cause de son instabilité. Elle sait bien que cela pourrait la mener à sa perte, et lutte contre ça, mis ne parvient pas à s'aider seule.



« Description Physique »




Très menue, Estelle semblera fragile. En effet, du haut de son mètre quarante et avec pour seule arme ses trente-huit kilos, on se dit que physiquement elle ne va pas bien loin. Mais c'est là une femme de théâtre, à la gestuelle souple et noble, dont les formes douces attirent hélas les hommes, comme des papillons qui danseraient autour d'une flamme au risque qu'elle s'éteigne. D'autant plus qu'elle envoie bouler la logique avec un art démesuré, puisqu'elle est parvenue à apprendre plusieurs arts de combat de par sa simple observation. Sa mémoire a joué bien sûr, et elle a eu, au début, un peu de mal à reproduire les gestes de son ombre protectrice. Néanmoins, elle y est arrivée bien vite, pour quelqu'un qui a autant de problèmes de santé qu'elle.

Sa longue chevelure noire parsemée de mèches mauves, et dont les pointes ont toutes cette même teinte, chute en une douce cascade jusqu'au plus bas de ses reins, magnifiant sa silhouette qui, soyons honnêtes, n'en a pas vraiment besoin. Elle se vêt, en civil, d'habits gothiques, noirs, blancs et violets, qu'elle a en général confectionnés. Son kimono d'entrainement est noir, parfois accompagné d'une paire de mitaines de cuir. D'ailleurs, parlons-en, des mitaines. Il est rare qu'elle n'en porte pas, pour cacher les cicatrices de ses mutilations au niveau des poignets. Non pas qu'elle n'assume pas ses cicatrices, mais elle préfère ne pas attirer l'attention. Bon, avouons-le, c'est raté. Mais l'effort est louable.

Son visage a le mérite de mêler la douceur de l'enfance, l'expressionnisme adolescent et la justesse adulte. Ses traits ont été dessinés fins, altiers, lui donnant un air de princesse dont elle se passerait bien, même s'il est justifié par ses origines. On remarquera notamment sa bouche rosée, sensuelle, son nez droit, et, surtout, ses yeux. Elle les a couleur lavande, ourlés de cils noirs. Leur pupille s'efface totalement lorsqu'elle use de son pouvoir, et ils se mettent à brûler, hypnotiques.



« Histoire »




Mon tout premier souvenir, ce sont les filles de l'école primaire qui me coincent dans les toilettes pour jeter un seau d'eau sur ma tête. Cruelles, faibles et jalouses créatures. L'eau est glacée, elle roule le long de mon dos et de mes cheveux, jusqu'à former une flaque à mes pieds. Et mes vêtements collent à ma peau, c'est désagréable. Le surveillant arrive. Il crie, gronde les filles qui, déjà, s'échappent en courant. Il arrive vers moi. Non, je ne veux pas rentrer maintenant. Papa est au travail, et Okaa-sama doit se reposer.
Il insiste, et je finis par céder. Je suis dans une petite voiture bruyante, qui sent le carburant et le faux cuir. Le professeur dit qu'il va empêcher les filles de me faire du mal. Je lui réponds que je me moque des actions de la plèbe à mon encontre. Il me regarde bizarrement, et il rit. Un rire faux. Ce n'est pas drôle, pourtant. Il pue la gêne, tout son corps le clame.

Mon second souvenir, c'est une conversation entre Okaa-sama et l'une de mes tantes. Elles parlent d'un garçon de sept ans mon aîné. J'entends que j'ai désormais une ombre protectrice. Qu'est-ce donc ?
Le lendemain, le garçon m'est amené. Il s'incline devant moi, ses cheveux bruns dissimulent son visage, ses formidables yeux verts. Il est beau, oh oui, très beau, mais son corps ne m'intéresse pas. Non, tout ce que je vois, c'est la lueur d'infini dans son regard. Une lueur qui me murmure "Je te protègerai"

Troisième souvenir. La pluie tombe sur mon corps. J'aime la pluie, mais là, c'est inconfortable. Je l'entends se répercuter sur les deux grandes boites closes qui me font face. Ils sont dit que Papa et Okaa-sama dormaient dedans pour toujours. Mais moi je sais que quand on dort pour toujours, c'est parce qu'on est mort. Je me souviens qu'ils m'avaient laissée à la garde de Nii-sama, le voisin d'en face qui me divertissait avec ses énigmes. Tout le monde est en noir et moi je suis vêtue de violet, parce que Okaa-sama aimait le violet. Nii-sama ouvre un parapluie et le tient au-dessus de moi. Je le remercie à mi-voix. Il y a de l'eau salée sur mes joues et mes yeux piquent. La voix du prêtre est triste, alors qu'il ne les connaissait pas. C'est étrange. Je demande à Nii-sama, et il me répond que c'est sa foi qui lui donne la tristesse pour mes parents. C'est étrange.

C'est le quatrième, n'est-ce pas ? Le juge dit que j'hérite de tous les biens de mes parents mais qu'ils seront débloqués à ma majorité. En attendant, je suis sous la tutelle de Nii-sama, qui s'est porté garant de moi. Je hoche la tête, docile. Toi, qui juges des gens dont tu ne sais rien, tu es un rouage du commun. Tu ne t'offres pas au chaos, et ta vaine tentative de l'abattre connait un peu plus chaque jour l'échec à laquelle elle était destinée. Tu es un être de mépris et de colère, tu te places sur un socle auquel tu n'as nullement droit. En un mot, tu es humain.
Nii-sama me fait sortir de là. Il prend ma main et me conduit à sa voiture. Je sais qu'il a dix-sept ans, et qu'il est surdoué, comme moi. Je sais qu'il a écrit sous la tutelle de mon père, journaliste, et que ma mère, "hime" d'une ancestrale famille japonaise, était amie avec la sienne. Tous les matins, Nii-sama m'offre une énigme, et je dois lui donner une réponse au repas du soir. Si je ne trouve pas, il dit qu'il fera voler le chaos en éclats en me donnant la réponse. Mais ce n'est pas encore arrivé. Son chaos est délicieux, à la fois doux et impérieux.

Cinquième souvenir, à présent. Je suis au collège, avec un garçon. Nous sommes assis sous un arbre. Il projette de l'ombre sur son visage, je ne le vois pas bien. Mais je sais qu'il est beau, toutes les filles de ma classe le disent. Je lui rends un livre français qu'il m'avait prêté. Nous sommes les deux seuls, dans la classe, à lire cette langue facilement. C'était "Les Âmes Croisées" de Pierre Bottero, un auteur que j'aime encore beaucoup. Ses livres sont difficiles à trouver au Japon. Il sourit, dit que je peux le garder encore un peu. Je lui répond que je l'ai lu deux fois de suite, depuis qu'il me l'a prêté, la veille. Il siffle d'un air impressionné, puis éclate de rire. Je crois que je m'entends bien avec lui.

Sixième, cette fois. Celui du visage de Kaito au-dessus du mien, de ses yeux verts qui me regardent intensément. Il m'embrasse. C'est chaud, doux, chaotique, comme j'aime à le dire. Il me dit qu'il m'aime. Je lui souris et lui demande si c'est sa façon de me demander d'être sa petite amie. Il rougit et me répond que oui. Je le rassure, et j'accepte. Nous sommes en été, il fait chaud. Un an s'est écoulé depuis notre discussion sous l'arbre. Contre mon coeur, je serre "Le Chant du Troll", un autre livre de Bottero.
Nii-sama n'aime pas Kaito. Il dit qu'il me regarde comme si j'étais une proie. ais ce n'est pas vrai, n'est-ce pas ? Kaito est gentil. Son chaos est sucré, il danse sur l'équilibre entre la sérénité et l'agitation. Oui, Kaito est gentil.

Le septième souvenir fait partie de ceux qui me hantent chaque nuit. Trois ans se sont écoulés, et nous sommes encore un couple. Je l'aime vraiment très fort maintenant. Nii-sama désapprouve toujours. Je me demande pourquoi. Kaito est toujours gentil et serviable, poli aussi, en sa présence. Je me fais cette réflexion, alors qu'il serre ma main. Nous sommes dans sa chambre, assis sur son lit. Soudain, il change. Il me bascule sur le lit, trop brutalement pour que je ne laisse pas un petit cri franchir mes lèvres. Il les embrasse avec une rudesse que je ne lui connaissais pas. Je pose mes mains sur son torse pour tenter de le repousser, mais je n'y parviens pas. Mon corps n'a jamais été fort.
Mon esprit refuse de s'attarder sur ce qu'il s'est passé réellement. Il ne reprend le contrôle que quand j'ouvre les yeux après de longues et douloureuses ténèbres. Je suis dans les bras de Nii-sama, couverte d'ecchymoses, d'éraflures, et j'ai mal, "en bas". Je suis nue. Et je me souviens. Mes pleurs, mes tentatives pour m'échapper, me reviennent en tête, ainsi que son sourire sadique et la violence de son corps contre moi, en moi. Je hurle, ça surprend Nii-sama. Mes ongles s'enfoncent dans ma peau. J'ai mal et c'est une délivrance. J'ai mal, je pleure, le chaos sort de mon corps par mes yeux, ma bouche, et par ce sang trop rouge sur ma peau blanche.

Huitième souvenir. Je suis très mal, depuis une semaine. Nii-sama est furieux. Comme Kaito est mineur, il ne sera pas puni pour le mal qu'il m'a fait. Nous trouvons cela injuste. Et ça ne fait que me rendre plus mal. Une nausée au goût d'acide me tord l'estomac quand je pense au peu, si peu, d'intimité et de confort qu'on m'a donné quand j'ai été interrogée. A la fin, Nii-sama m'a emmenée, voyant bien que j'avais atteint ma limite. Il désapprouverait sans doute ce que je suis en train de faire. La lame aux froids reflets s'approche de la chair fine de mon poignet. J'ai beaucoup hésité. Mais la douleur et les salissures doivent sortir. Je n'y arrive pas en écrivant, en chantant, en jouant pour mon club de théâtre.
La lame fend ma peau. Ca me brûle, et en même temps, ça me fait un bien fou. Je recommence, une fois, deux fois, trois fois. Je hurle, de douleur, de rage, de soulagement malsain. Le sang coule sur ma peau, tache l'évier devant moi. J'entends Nii-sama, il ouvre la porte à la volée. Il appelle mon nom en arrachant la lame de mes mains. Je me mets à pleurer. Il me rassure, en français, la langue de Papa. Je finis par m'endormir, dans ses bras. Son T-shirt est tout sale, c'est de ma faute, je crois.

Neuvième souvenir. Nii-sama se bat. Ca fait des semaines que je viens le voir, tous les jours. C'est beau. Je veux le faire, moi aussi. Je le veux vraiment. Il frappe fort. Il frappe bien. Par le chaos, quelle élégance ! Je me lève. Par rapport à tous ces combattants, je me sens bien frêle. Ce n'est pas grave. La force ne compte pas. Je me mets en garde, face à mon frère, en calquant ma posture sur la sienne. Et j'apprends.

Dixième. Mon corps n'est que douleur. Je ne comprends pas. J'ai pris le médicament pourtant. La douleur devrait refluer. Non. Elle le doit. J'ai l'impression de mourir. Nii-sama intercepte mon corps qui chute. Mes yeux brûlent. Mon corps se cambre, je le sens vaguement, entre les bras puissants de mon ombre protectrice. Je hurle à la mort de me prendre. Mais elle me répond de cette façon si cruelle, que nul ne souhaite recevoir : elle me rejette. avec un mot, un seul : Chaos.

Onzième souvenir. J'ouvre les yeux. Mon corps refuse de bouger. Je ne suis pas morte pourtant. Nii-sama me sourit. Mon oeil gauche plonge dans le sien. Je n'ai pas mal, en fait, je ne sens rien. En Nii-sama m'explique. Il me dit qu'il savait que cela arriverait. Que ça lui était arrivé. Que je ne devais pa&s avoir peur, mais qu'il ne pouvait plus me protéger correctement. Je devrais apprendre, et me tenir à l'écart du monde humain, car le Chaos était dangereux. Je devais partir pour un lieu où je ne serais pas jugée pour cette différence, et apprendre à la contrôler. Seule. J'ai peur, Nii-sama, j'ai peur...

Douzième souvenir. J'ai peur, encore et toujours. Cela fait six mois que je sais pour le Chaos. Six mois que Nii-sama lutte pour me maintenir sous contrôle. Heureusement, je ne suis pas totalement coupée de lui, alors que je m'avance vers cette étrange Académie : J'ai son adresse mail et il me verse une part de mon héritage chaque mois. Héritage qui semble ne pas vouloir s'épuiser. Je vacille un instant. Sans mon ombre protectrice, je me sens bien faible. Mais j'ai, pour contrebalancer mes fragilités, le chaos, ma mémoire infinie et une bonne connaissance des arts du combat. Je ne tomberai pas.

Ou peut-être que si.


« Et après ? »




Prénom/Pseudo : Comme pour tout le monde, Yuuki
Age : 16 ans
Fille ou garçon ? : Attendez que je vérifie... Ah, d'après ce que je constate, une fille
Passions : Trop pour les citer
Comment as-tu découvert le forum ? : C'est une longue histoire... J'étais perdue, un soir, en forêt. J'avais sans doute trop bu, c'est ce pourquoi je ne me souviens pas de ce que je faisais là. Et là-bas, très loin, derrière les arbres, j'ai vu de la lumière. Donc, comme j'avais froid et mal au pieds, je l'ai rejointe. Et me voici.
Comment ça, je sors ?
Que penses-tu du forum ? Pas mal, dans les faits. Néanmoins, il y a quelques points du graph à revoir, à mon sens :3
Autres : Le code de fiche buguait, donc j'en ai pris un autre qui fonctionnait, et j'y ai mis les mêmes infos ^^ Et suite à un bug, ma fiche s'est posté deux fois. Donc, j'ai reçu deux fois les dix points. Bien que j'aie supprimé le doublon, il m'en reste 19 au lieu de 10. Je ne m'en plains pas, mais je trouvais ça honnête de signaler ^^


(c) Codage de la fiche par Voly'an, pour Epicode
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Féminin Messages : 216
Date de naissance : 12/10/1993
Age : 25
Localisation : Caché =p
Race : Vampire
Niveau de maitrise du pouvoir : niveau 4

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Akane Kobayashi
MessageSujet: Re: Estelle, Chaos à l'état pur, soupir harmonique [FINIE !]   Ven 14 Mar - 21:55

Bienvenue sur le fofo ! 

Désolée pour l'attente =s Mais j'espère que tu t'amusera bien quand même =)

Le code avait en effet un soucis, je sais pas pourquoi mais il est résolu et au niveau du graphisme si tu as des conseils ou des idées je suis toute ouïe =)


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Estelle, Chaos à l'état pur, soupir harmonique [FINIE !]

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